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Dossiers telluriques : les réseaux géo-magnétiques

09/15/2021

Dossiers telluriques : les réseaux géo-magnétiques

Un phénomène peu connu du grand public, mais très étudié par les géobiologues : les réseaux telluriques. Que sont-ils ? Pourquoi s'y intéresser ?

 

Les réseaux telluriques sont des champs structurés de nature électro-magnétique qui remontent du sous-sol : ce sont donc des rayonnements.

 

Comment sont-ils produits ?  Le noyau présent au centre de la Terre (composé en majorité de fer et de nickel) génère des lignes de champ magnétique autour de la planète. Ces dernières interagissent avec les métaux élémentaires présents en quantité abondante au sein de la croute terrestre. Cette relation fait ainsi émerger en surface des quadrillages plus ou moins réguliers de murs invisibles, appelés réseaux telluriques ou géo-magnétiques. Chacun d'entre eux est associé à un métal spécifique.

Ce sont des grilles à trois dimensions, constituées de cloisons (ou "bandes") verticales et de planchers plus ou moins réguliers. Ces réseaux multiples maillent toute la surface du globe, et sont indépendants les uns des autres (ils se croisent donc de façon aléatoire).

Ils sont étudiés depuis les années 1930 par des chercheurs, médecins, physiciens, radiesthésistes comme Peyré, Ernst Hartmann, Manfred Curry, Lucien Romani, Kunnen, Wissmann, Reinhard Schneider, Hiller et Wittmann. Cependant les Anciens avaient déjà connaissance de ces énergies venant du sous-sol, et les utilisaient pour la construction de lieux sacrés (églises, cathédrales,...).

 

 

Il existe un grand nombre de réseaux que l'on classe en deux catégories :

- Les réseaux dits "globaux", qui ont une orientation cardinale (N-S, E-O).

- Les réseaux "diagonaux", qui ont une orientation semi-cardinale (NE-SO, NO-SE).

 

Les bandes verticales des réseaux sont polarisées (tout comme le champ magnétique terrestre). On distingue ainsi pour chacun une alternance de bandes vitalisantes pour l'être humain (polarité positive), et dévitalisantes (polarité négative).

 

Ces réseaux peuvent être détectés par un appareil appelé géomagnétomètre. Celui-ci ne permet cependant pas de différencier un réseau d'un autre, puisqu'il ne donne que des indications globales : il quantifie des variations du champ local terrestre. Une fréquence étant propre à chaque métal, il est possible de distinguer les réseaux telluriques à l'aide de la radiesthésie (baguette ou pendule). Cette différentiation est importante puisque les effets sur la santé dépendent de la nature de ces derniers.

La nocivité d'un réseau se présente surtout au niveau des croisements de bande, ce qui s'appelle un "nœud". En fonction de la polarité des bandes, nous avons donc des nœuds considérés comme pathogènes (négatif & négatif ou négatif & positif), et un nœud vitalisant (positif & positif).

 

Les deux principaux réseaux pour les géobiologues du fait de l'importance de leurs effets sur la santé sont le réseau Nickel et le réseau Fer. Nous allons les étudier en détail ici, afin de bien saisir l'intérêt de leur prise en compte dans les zones d'habitation.

 

- Le réseau Nickel a été mis en évidence par le docteur Ernst Hartmann (1915-1992), médecin de l'Université de Heidelberg. Dès 1948, il a étudié les relations entre la météorologie, le sol et l'homme, et a créé en 1961 un groupe d'étude en géobiologie basé en Allemagne. Il est considéré comme l'un des fondateurs de la géobiologie moderne et de l'étude des géopathologies, bien que d'autres aient également posés les bases (Arsonval, Lakhovsky, Peyré). Il a donné son nom au réseau, qui s'appelle ainsi le réseau Hartmann, ou réseau "H".

Les bandes verticales de ce quadrillage sont constitués de lignes d'environ 20 cm, et s'orientent en général selon les pôles géomagnétiques (orientation cardinale). On retrouve ces murs invisibles en moyenne tous les 2m dans le sens Nord-Sud et tous les 2.5m dans le sens Est-Ouest. La hauteur entre deux cloisons horizontales varie environ de 2.3m à 3m. Il peut donc y avoir des nœuds à 2 plans, et d'autres à 3 (plus nocifs encore).

Comme les autres réseaux, qui s'imbriquent les uns dans les autres, le réseau Hartmann favorise le transfert des informations de différentes natures (cours d'eau, radioactivité,...), devenant ainsi localement plus agressif. Il est notamment réputé pour être vecteur de la psyché humaine (positive ou négative) : les bandes se dilatent 3 jours avant l'arrivée d'une catastrophe humaine (jusqu'à environ 80cm). Ce réseau est également sensible aux pollutions électromagnétiques artificielles modernes, et devient plus agressifs avec l'importance de celles-ci. Il se déforme également avec les mouvements de la lune et aux abords des cours d'eau souterrains. Des cloisons resserrées et déformés indiquent un lieu fortement perturbé. Inversement plus ce réseau est régulier à mailles larges, plus le lieu est sain. Il nous renseigne ainsi sur la qualité biotique d'un lieu.

Les nœuds de ce réseau sont perturbants pour les organismes qui y sont soumis de manière prolongée. Les troubles, les maladies chroniques et aiguës se développent principalement à l'emplacement des lits et postes fixes, si la période d'exposition moyenne des individus est supérieure à quelques années. En dehors des nœuds, on peut observer sur le passage d'une bande des troubles plus inoffensifs, allant d'une sensation de gêne, d'irritation, jusqu'à des perturbations plus fonctionnelles.

 

- Le réseau Fer  a été mis en évidence par un autre allemand : le docteur Manfred Curry. Il porte ainsi le nom de réseau Curry.

 

Les murs sont épais d'environ 40cm, et l'orientation est semi-cardinale (45° par rapport aux point cardinaux). La distance entre les bandes est assez variable, on considère en moyenne environ 5m dans les deux sens.

Le réseau se déforme en fonction des masses métalliques (ferriques ou aimantés) rencontrées sur son chemin. Par exemple il sera attiré par une plaque de cheminée en fonte, et il pourra être plus resserré à cet endroit, avec le risque d'avoir des nœuds également plus rapprochés. Si une cloison Curry stationne sur un objet métallique compact et volumineux, elle pourra dépasser les 1m de largeur localement.

Ce réseau est en lien avec le fer de l'organisme, et joue ainsi sur le sang et les émotions. Si nous stationnons longtemps et de manière répété au même endroit sur un nœud Curry, des influences dévitalisantes peuvent se faire ressentir sur le système nerveux, les os et les muscles.

 

A noter que la superposition d'un nœud Hartmann et d'un nœud Curry constitue ce qu'on appelle un "point étoile", qui est très nocif puisqu'il perturbe de manière importante le fonctionnement des cellules, organes et glandes endocrines traversées. Ce point étoile à l'aplomb d'une faille constitue ce qu'on appelle une zone à cancer.

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